Justice League Saga #1

Points Positifs:71HFhb1TEiLSL1000

- Justice League of America.

- Un bon back-up Shazam.

- Flash qui m’a intéressé.

Points Négatifs:

- Justice League pour la première fois depuis le relaunch.

- Green Arrow, le pire produit DC.

- JLDark qui part dans l’Heroic-Fantasy.

 

En cette fin d’année 2013, Urban Comics réorganise ses publications kiosques pour accueillir de nouveaux titres et coller aux crossovers. Aussi DC Saga tire sa révérence pour laisser place à son successeur Justice League Saga. Les titres tournant autour de Superman migrent vers un nouveau magazine simplement appelé Superman Saga laissant donc des places vacantes au sommaire de ce Justice League Saga. Comme son nom l’indique les trois ligues que sont la Justice League, la Justice League Dark et la petite nouvelle, Justice League of America forment la noyau dur du produit tandis que l’habitué Flash reste dans la partie malheuresement rejoint par Green Arrow. Sans plus attendre passons à la critiques de cette formule remaniée.

La saga du Trône de l’Atlantide est terminée et Aquaman dit donc au revoir au magazine à mon grand regret (d’autant qu’une immonde série vient le remplacer). Pour la Justice League il est temps de recruter de nouveaux membres pour faire face à de futures menaces d’envergures comme celle qu’ils viennent de traverser. Ce numéro #18 part donc de bonnes intentions mais va s’engouffrer dans une narration bien trop plate où les personnages donnent l’impression d’être à une fête des anciens du lycée plutôt qu’à un recrutement. Le seul dynamisme de ce chapitre réside dans le fait que Platine, un robot invité, va perdre les pédales et s’attaquer aux héros qui vont coopérer pour la désactiver. Atom sauvera la mise alors que personne au milieu de cette foule de super-humains n’avait remarqué sa présence. Cette dernière avec Element Woman et Firestorm ayant contribués fortement à la victoire sont le choix final de la ligue comme nouveaux membres. Cependant Cyborg découvre que pendant le chaos provoqué par Platine, quelqu’un a envoyé les dossiers et les 5 années d’historiques du serveur sécurisé de la ligue vers la Terre. De plus, ils ont laissés un message au passage qui s’affiche sur grand écran avec une tête de squelette accompagné d’un Bonjour chez Vous.

C’est donc un épisode de transition pour Justice League qui ouvre sur un nouvel ennemi encore mystérieux mais on aurait aimé plus d’effort tout de même. Il s’agit du seul numéro du titre depuis le début des New52 qui me déçoit vraiment et qui n’a pas l’envergure du nom Justice League. Que ce soit le scénario de Geoff Johns bien trop en retenu par rapport à ce qu’il fait d’habitude et qui fait passer les héros pour des idiots avec leurs blagues nulles et discussions inutiles. Seul Nightwing ressort du lot et montre du sérieux en disant NON à Batman et partant vexé d’avoir perdu son temps car s’il a quitté son poste c’est parce qu’il pensait qu’il s’agissait d’une urgence.

Coté dessin quand on a eu droit à Jim Lee puis Tony S Daniel et enfin Ivan Reis, le retour a quelque chose de plus ordinaire est dur. En effet les planches de Jesus Saiz ne sont pas une catastrophe bien que manquant de finitions mais c’est la comparaison avec ce qui précédait qui rend le tout indigeste. Les couleurs de Jeromy Cox sont agréables c’est donc bien le travail de Saiz qui est un peu faiblard par rapport à mes standards. Cela se lit une fois sans peine mais on y reviendra pas.

Ma note: 4/10

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Après un numéro de Justice League on commence à avoir l’habitude de lire notre back-up centré sur Shazam. Mois après mois je n’ai cessé de dire que ce n’était pas très intéressant au niveau de l’histoire et que Gary Frank n’était pas au meilleur de sa forme. Sur le scénario de Geoff Johns mon avis reste le même et le format back-up si court est un handicap de toute manière pour le récit qui est trop morcelé. Cependant je note un progrès dans les planches de Gary Frank qui m’a vraiment emballé sur cet épisode #18 où il y a plus de personnages, un beau découpage et une pleine-page avec Black Adam très jolie. Le travail des ombres, très important ici, est davantage maitrisé et moins dans l’excès qu’auparavant. Le meilleur back-up sur Shazam jusqu’ici.

Ma note: 8/10

C’est au tour de Flash d’inaugurer ce Justice League Saga. Episode de transition plus léger également après le combat contre Grodd. Tout l’arc avec le gorille m’a profondément ennuyé déjà que Flash version New52 n’est pas ce que je préfère jusque là. Néanmoins ce numéro #18 écrit par Brian Buccellato et dessiné par Marcio Takara m’a bien plus. C’est surtout le récit qui met en avant qu’être un héros ce n’est pas simplement avoir des pouvoirs qui m’a convaincu. Flash apparait comme une personne sage et un guide pour les jeunes qui se prennent pour des héros du coup on a l’impression d’être devant Spider-man (ce qui est un compliment venant de moi) qui fait passer la morale avant les pouvoirs et étant donné que Barry semble perdre ses pouvoirs dans ce numéro, la suite peut donner quelque choses de sympathique.  Ce mélange, d’action, d’enquête, de moral et de suspense colle bien à Flash et le seul regret que j’ai est l’absence de Manapul aux dessins. Attention je ne dis pas que Takara n’est pas bon il y a d’ailleurs pas mal de similarités dans leurs styles, simplement je trouve Manapul un cran au-dessus.

Ma note: 8/10

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La nouvelle série Justice League of America arrive enfin en France. Une fois encore c’est Geoff Johns qui est au scénario, il est partout cet homme et cela se comprend puisque l’arrivée de ce titre va marquer le point de départ vers le futur event Trinity War qui touchera les trois ligues de justice. Pour la partie graphique Johns a fait appel a une grosse pointure en la personne de David Finch. Ce chapitre #1 sert de présentation de l’équipe que le colonel Trevor va diriger pour le compte d’Amanda Waller. On y trouve Hawkman, Katana, Vibe, Green Lantern, Stargirl, Martian Manhunter et Catwoman. Le récit se présente sous la forme d’un casting où Waller passe en revue chaque recrue ce qui donne lieu à quelques planches d’introduction sur les personnages. On comprend rapidement le but de cette ligue et la raison du choix de ses membres. En parallèle à cela, Green Arrow revient d’une mission gravement blessé et annonce le nom de la Société Secrète, un groupe qui sera l’adversaire de cette Justice League of America nouvellement constituée dans les épisodes à venir.

Geoff Johns parvient à nous plonger directement dans ce titre et tout en donnant une introduction inévitable à la compréhension, construit déjà l’intrigue pour la suite avec les passages mettant en scène Green Arrow. Les personnages traités sortent de ceux mis en avant habituellement hormis Catwoman mais sa présence est nécessaire pour Trevor et afin de donner au scénariste des possibilités d’interaction avec Batman.David Finch quand à lui donne un numéro plaisant à l’ambiance sombre mais bien en dessous de ce qu’il a fait sur Avengers ou The Dark Knight. Si Hawkman est superbement dessiné, sa Catwoman est très perfectible mais ce n’est que le premier chapitre et il faut laisser à l’artiste le temps de s’installer. Etant fan de Finch je suis un peu déçu mais si vous découvrez l’artiste il y a des chances que vous soyez séduits.

Ma note: 8/10

L’autre nouveau venu chez Urban Comics qui prend en quelque sorte la place libérée par Aquaman est Green Arrow. Véritable phénomène comme son homologue Hawkeye chez Marvel ils est largement plébiscité par une grande partie du public. Cependant je n’en fais pas partie et bien au contraire c’est le genre de titre qui sous couvert d’originalité vous balance des planches qui n’ont rien à envier aux Dark Knight Strikes Again de Frank Miller, c’est à dire horribles et même si le scénario à la Largo Winch de Jeff Lemire est correct, cela ne compense pas le désastre visuel.. C’est dit je déteste cette série et sa lecture a été une torture pour moi. Le style d’Andrea Sorrentino peut plaire à certains mais personnellement c’est une catastrophe.

Pour l’histoire de ce Green Arrow #17, Oliver Queen est accusé du meurtre d’Emerson qui dirige la société Q-Core appartenant à a famille Queen. Après une page avec le personnage dans le désert on remonte trois semaine dans le passé (quelle originalité) pour découvrir comment Green Arrow a du partir pour un voyage périlleux. Il va se retrouver face à Komodo, un autre archer bien plus fort que lui, et va obtenir l’aide du Magus qui lui annonce qu’il n’aurait jamais du quitter l’Ile.

Ma note: 2/10

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On arrive à la fin du magazine avec Justice League Dark #17 où les héros sont toujours plongés dans un monde étrange qui risque d’être détruit avec la Terre s’ils ne rentrent pas rapidement car la membranes séparant les deux univers s’effritent de plus en plus. Le père du jeune Timothy passe le portail pour transmettre des instructions du Docteur Peril appelé à l’aide par le Colonel Trevor. Pendant ce temps Timothy et Zatanna guident les habitants de la forêt, géants, fée et elfes dans la bataille contre ceux qui détiennent Constantine et les autres.

Jeff Lemire et Ray Fawkes ont l’air de bien s’amuser avec leur scénario qui malheureusement partira un peu trop dans le genre héroic-fantasy pour certains. Il y a un côté décalé que je n’ai pas totalement apprécié et au final la lecture de ce chapitre est un peu poussive surtout tout ce qui concerne Epoque car la partie dans la forêt est bien plus intéressante et en lien avec l’ambiance de Justice League Dark, plus orientée vers la magie que la technologie.Pour les illustrations ce n’est pas du grand Mikel Janin, j’adore l’artiste mais lorsque ses planches baissent en qualité cela saute aux yeux. C’est le cas ici où à part sa Zatanna en armure je n’ai rien trouvé de très intéressant graphiquement par conséquent ce n’est pas un des meilleurs chapitres du titre.

Ma note: 4/10

Ce n’est pas tout a fait terminé pour Justice League Saga car il reste les quatres pages de Justice League  #0 mettant en scène Pandora écrites par Geoff Johns et mises en image par Ethan Van Sciver avec Hi-Fi aux couleurs. Difficile de juger quelque chose d’aussi court sur son scénario qui néanmoins s’avère crucial pour Trinity War, c’est une des pièces de l’échiquier qui se met en place d’autres étant également présentées dans ce magazine mais quasiment impossible à trouver lorsqu’on a pas déjà lu l’event. On peut quand même saluer la performance du dessinateur qui livre de belles planches avec Pandora, un personnage important de l’univers New52.

Conclusion: Un début assez fragile pour Justice League Saga #1 qui combine un épisode très moyen de Justice League et JLDark avec une série inutile Green Arrow ne laissant donc comme points positifs que les back-up, Flash et Justice League of America qui n’en est qu’à son premier épisode et donc peut ne pas accrocher les gens du premier coup sachant que le ton sombre de la série rebutera une partie du public. A vrai dire, je pense que ce magazine va avoir du mal à décoller tant que Trinity War n’aura pas commencé car nous sommes dans une période de transition pour plusieurs séries.

le fascicule: 5/10

Retour sur la Paris Comics Expo 2013

Le week-end dernier a eu lieu la deuxième édition de la Paris Comics Expo à l’Espace Champerret de Paris. Deux jours pleins de rencontres, d’émotions, de dépenses aussi mais surtout entièrement dédiés au comics.

SAMEDI 23 NOVEMBRE

Samedi au petit matin je prends le métro pour me rendre à la PCE, malheureusement je n’ai pas comme certains la chance de croiser des cosplayers car c’est toujours assez drôle de prendre le métro avec eux et cela peut donner lieu à de belles photos. Toujours est-il que j’arrive sur place à 8h45 devant l’accès Presse et Invitations. A l’intérieur les équipes et bénévoles s’activent pour que tout soit prêt en temps et heure. Le premier constat vu de l’extérieur est la taille plus imposante de l’espace par rapport à l’édition 2012. Peu à peu les accrédités me rejoignent l’occasion de faire connaissance avec l’équipe du site Le Bidule ou la star Matt de La Sélection Comics.  A 9h30 les portes s’ouvrent et le départ est donné pour la PCE. Un simple coup d’oeil permet de voir les  moyens mis dans les stands des différents éditeurs, terminé donc pour Panini les bibliothèques de 2012 remplacés par un stand rectangulaire à l’intérieur duquel une statue taille réelle de Thor tourne en continu. La décoration avec une immense illustration marquée du logo fait qu’on ne peut pas le manquer. Le catalogue s’étale sur une superficie assez grande et avec un tri par catégorie kiosques, 100%, Omnibus, Absolute, etc… Les dernieres sorties et des avants-premières sont disponibles à la vente.

A la droite de Panini, les Stands Glénat et Delcourt évidemment plus petits mais tout aussi soignés et attirants. Celui de Glénat en particulier bien que pas forcément le plus fourni en titres m’a vraiment impressionnants par sa clarté. Enfin le dernier éditeur tout a gauche est Urban Comics et comme l’année précédente il remporte la palme du plus beau stand. Le rectangle noir fait son retour accompagné d’un statue de Superman et à l’intérieur le Joker qui semble vous regarder à travers la vitre quand à vous passez à l’extérieur.

Je me rends chez Glénat où de nombreux visiteurs attendent déjà Humberto Ramos qui dédicacera Out There ou Fairy Quest pour un achat sur le stand. Opération réussie puisque les ventes s’enchainent à un rythme effréné. Cependant je perds une dizaine de places car alors que nous étions plusieurs à attendre dans le sens de la marche on nous annonce qu’il faut maintenant faire le tour pour acheter et revenir pour la dédicace résultat nous passons de premiers à derniers. Je fait l’achat d’Out There et discute avec les personnes autour du moi pour passer le temps. Vers 11h30 on nous annonce qu’Humberto arrêtera à 12h30 pour la matinée (étant arrivé à 10h30 au lieu de 10h00) et que donc cela ira jusqu’à devant nous. La main s’abat évidemment une personne devant moi. Néanmoins nous décidons d’attendre et cela s’avère judicieux puisque Humberto a accéléré la cadence et ainsi nous avons pu passer avant qu’il n’aille se restaurer. Je demande une BlackCat comme dédicace sur mon Out There et je demande aux staff de Glénat si ils sont bien au courant pour l’interview que j’ai l’artiste à 13h50 mais visiblement la PCE n’a pas pris en compte le fait que Glénat garde Humberto tout la journée et il y a eu un problème de communication. Résultat l’interview n’aura pas lieu étant donné qu’à 12h30 il vont manger puis reviennent à 14h30 pour reprendre les dédicace sur le stand. Je suis déçu mais ce sont les aléas quand un invité est partagé entre deux organisations différentes. Je demande si Humberto prend des commissions il me dit que oui et je passe commande d’une Miss Marvel en noir et blanc petit format pour 100 euros.

Je fais ensuite le tour de la PCE, prends des photos et quelques achats chez Panini et Urban où Flashpoint était disponible. Je n’avais pas prévu de prendre le collector Justice League Saga mais en voyant la bête et le soin apporté à l’édition j’ai craqué. Un nombre important de visiteurs attendent les artistes invités par Urban rendant la circulation difficile par endroits. Il est alors temps de partir à la rencontre des artistes de la WIP agency et notamment de Vinz El Tabannaz qui avait apporté ses derniers travaux tous plus géniaux les un que les autres. Pendant qu’il me dédicace son nouvel artbook nous discutons et il me parle de son projet comics très intéressant mettant en scène des chats qui jouent du Metallica dans un monde particulier (j’espère que cela verra le jour). Un peu plus loin j’admire les planches originales de Birds of Prey par Romano Molenaar. Il me signe un numéro de la série et je prend commande d’un headsketch noir et blanc pour 40 euros de Strix. Le prochain arrêt est la conférence Urban Comics où François Hercouët, le directeur éditorial nous présente les grandes lignes du programme pour 2014 (je reviendrai en détail sur les annonces dans un autre article avec une vidéo de la conférence). Fin de la conférence je peux reprendre ma visite et faire un tour du côté des animations, des acteurs (j’ai pu voir de loin Gimli!) et enfin des artistes officiels. Ils sont en dédicaces pour les heureux gagnants du tirage au sort mais Frank Cho accepte de signer mon X-men Universe 4 dont la couverture est son Savage Wolverine.

Je termine cette première journée en allant récupérer mon sketch de Romano non sans croiser de nouveaux cosplayers. Il est en train de la dessiner, je peux donc le filmer en pleine action et il me fait cadeau de la mise en couleur alors que j’avais payé pour du noir et blanc. Il me confie le plaisir qu’il a de venir aux conventions françaises et qu’il ne sait pas s’il pourra continuer Birds Of Prey chez DC vu qu’il a d’autres projets personnels et que combiner les deux sera peut être impossible. Nous avons bien rigolé surtout quand la WIP a scanné le sketch et que nous avons imaginez avec Romano qu’il allait disparaitre par magie lors du scan. L’artiste à lui aussi pris une photo de son oeuvre pour la mettre sur internet car c’est la première fois qu’on lui demande Strix. Il est environ 18h00 lorsque je sors de l’Espace Champerret, mes 270 euros alloués à l’évènement intégralement dépensés mais les sacs pleins de comics.

DIMANCHE 24 NOVEMBRE

Le dimanche la foule répondait une nouvelle fois à l’appel. Les plus courageux attendaient depuis 5 heures du matin devant les portes  pour pouvoir obtenir les précieuses dédicaces ou sketch d’artistes. L’un venaient de Rouen, un autre d’Aix-en-Provence et d’autres de Paris et leur impression a été que les dédicaces Urban étaient un gros bordel, selon leurs propre mots. L’accès a été donné aux accréditations presse avant l’ouverture ce qui m’a permis de prendre des photos et faire le tour de la PCE à vide en vidéo. 10h00 les portes s’ouvrent au public et alors que je prends un cliché des acteurs invités, plusieurs personnes en pleine course sont aiguillées par la sécurité derrière les stands je comprends en entendant le mot Urban qu’il s’agit des dédicaces pour les artistes invités par l’éditeur. N’ayant pu me placer dans les files la veille je décide de suivre rapidement ce groupe pour tomber sur un agent de sécurité qui nous explique la nouvelle organisation suite au problèmes de circulation dans l’Espace Champerret la veille. Nous choisissons en accord avec la sécurité de faire trois files clairement séparées afin de ne pas créer une masse désordonnée. Situées à l’écart du reste de l’Expo les files ne dérangent ainsi plus le public. Nous apprenons que 10 sketch seront effectués par les artistes et je suis 7e sur David Finch la plupart des premiers arrivants souhaitant rencontrer Lee Bermejo. Il n’y a plus qu’a attendre pendant 4 heures puisque les artistes commenceront à 14heures. L’ambiance est bonne et lorsque quelqu’un à besoin de s’absenter, les autres veillent sur les affaires et les places. Je sympathise avec une autre personne un peu devant moi qui a récupéré sa commission de Spider-Man par Humberto Ramos, je lui dis que j’en ai une aussi de Miss Marvel et il s’avère qu’Humberto était en train de la tamponner au moment où il a été le voir. Je pars donc la chercher et en profite pour faire signer deux comics Spider-man. Outre son tisseur mon camarade d’attente me montre une comission de Batman par David Finch en format A3 pour 500 euros. Le résultat est bluffant mais David à oublié de la signer il va donc profiter de le revoir aujourd’hui pour cela en plus d’un sketch de MoonKnight qu’il demandera pour un ami. Je m’absente un moment de la file pour passer très brièvement dans la boutique Urban afin de jeter un oeil à l’Anthologie Batman qui s’avère très plaisante et sera donc un achat futur.

14 heures et quelques minutes, la sécurité fait entrer les 10 premiers de chaque file dans l’espace dédicace et referme derrière nous. Un agent dirige les quelques visiteurs pensant pouvoir se placer derrière vers l’emplacement réel des attentes et le maximum est fait pour que les artistes ne soient pas étouffés par la foule. Enfin me voila devant David Finch, l’un de mes artistes préférés, si ce n’est le premier. Après un petit Hi avec mon vilain accent français, Je lui tend mon Justice League Saga #1 collector et mon hardcover New Avengers à signer. Pour le sketch c’est le Lapin Blanc, personnage important de son run sur Dark Knight, que je lui demande et je ne suis pas déçu. Entre 5 et 10 minutes, l’artiste dessine une petite merveille. Pendant qu’à côté Lee Bermejo vient de finir un Joker à tomber par terre, Je demande à David s’il reviendra sur Dark Knight après Forever Evil mais rien n’est encore décidé même si il aimerait bien dans le futur continuer à travailler sur Batman. Je reste encore une petite demi-heure sur le salon avant de quitter définitivement la Paris Comics Expo 2013.

Au final il y a des personnes que je tiens (et je ne suis pas le seul) à féliciter et remercier, il s’agit des agents de sécurité qui se sont improvisés organisateurs des dédicaces Urban car comme ils nous l’ont expliqués il ne sont pas là pour ça mais pour gérer la PCE dans son ensemble sauf que le Samedi les artistes n’ont pas été pleinement mis à l’aise et ils ont du bloquer plusieurs passages. Je dois dire que faire un détour pour me rendre à la salle de conférence alors que je peux simplement tourner à gauche juste parce qu’une masse de gens s’est entassée est assez désagréable. C’est donc de manière bénévole et dans la bonne humeur qu’ils ont choisis de prendre en main les choses et de manière générale on peut dire que la sécurité a été décisive dans le bon déroulement de l’évènement, y compris ce qui concerne les entrées et sorties de l’Espace Champerret. Sur ce coup là c’est Urban qui était mal préparé.

La Paris Comics Expo c’est demain.

Encore une petite journée de travail avant le week-end et pas n’importe lequel puisque ce samedi 23 et dimanche 24 novembre se tient la deuxième édition de la Paris Comics Expo. Alors si vous êtes fan de comics mais aussi de films et de séries c’est le rendez-vous à ne pas manquer. De nombreux exposants répondent présent à commencer par les éditeurs Panini Comics, Glénat, Delcourt ou Urban Comics qui auront chacun un stand et des invités prestigieux allant de David Finch à Lee Bermejo en passant par Carlos Pacheco.

Les artistes invités par la Paris Comics Expo sont Humberto Ramos, Joe Benitez, Frank Cho et Doug Sneyd.

Autres invités des acteurs dont David Prowse (Dark Vador) ou John Rhys Davies (Gimli du Seigneur des Anneaux).

Vous trouverez également des boutiques de produits dérivés, figurines, comics sachant que des articles exclusifs seront proposés à la vente (une figurine dark vador, un T-shirt, Age of Ultron 4 et Justice League Saga tous en éditions limitées). Plusieurs animations, conférences ainsi que du cosplay viendront ponctuer ce week-end.

Les horaires de l’évènement qui aura lieu à l’Espace Champerret sont 9h30-19h00 samedi puis 10h00-18h00 dimanche.

Les dédicaces sur le stand Urban auront lieu de 14h à 17h samedi et 14h à 16h dimanche.

Humberto Ramos sera le samedi sur le stand Glénat pour dédicacer uniquement les titres Out There et Fairy Quest. Pour faire signer du Spiderman il faudra revenir le voir dimanche.

 

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Pour ma part le programme samedi (qui peut changer car tout ne se passe pas comme prévu) est à l’ouverture visite du stand Glénat, achat de Out There et si possible dédicace d’Humberto Ramos. Je retrouverai l’artiste à 13h50 pour une interview et entre-temps je serai surement dans la file d’attente pour David Finch (mon royaume pour obtenir un sketch) si jamais c’est le cas j’expliquerai aux personnes autour de moi que je dois partir en interview et que je reviendrai d’ici 30 minutes maximum et pas que je m’en vais car je ne veux pas attendre cela évitera d’être regardé de travers à mon retour encore que l’année dernière les gens étaient plutôt sympa dans la file Urban.

Pour le reste de la journée selon le temps restant passage chez Urban Comics et Panini pour quelques achats, un petit tour chez les artistes de la WIP Agency (Romano Molenaar, Little Ginkgo ou encore Vinz el tabanas). Idéalement cela permettra de me consacrer dimanche au reportage et m’intéresser au cosplay et animations qui font de la Paris Comics Expo un endroit diversifié. Une petite dédicace ou photo avec Gimli sera la bienvenue si l’acteur est accessible et il faudrait que je fasse signer mon Nightwing par Eddy Barrows mais même si j’ai planifié le déroulement, une fois sur place l’improvisation sera de rigueur)

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Que réserve Forever Evil en février 2014.

Les sollicitations DC Comics pour février 2014 viennent de tomber et notamment celles liées au crossover Forever Evil. Riche en SPOILERS ne lisez pas cet article si vous ne voulez pas découvrir des indices sur les évènements à venir.

Les deux informations principales concernent Forever Evil #6 et le tie-in Justice League #28. Pour le premier ça sent la fin autant pour le crossover que pour notre cher Nightwing dont le destin final se jouera dans une bataille où les alliés les plus inatendus ont acculés le Crime Syndicate et ils ne lâcheront pas tant qu’il reste de l’espoir pour Dick Grayson. De plus l’identité d’un personnage encore mystérieux sera révélée (peut-être l’homme captif du Syndicat vu au début du crosssover).

Nightwing est dont sur la sellette et les hypothèses vont bon train entre la mort du héros ou selon Bleeding Cool, qui a anticipé les récents évènements chez DC, la réincarnation de Dick en Talon ce qui expliquerait l’arrivée sur le titre Nightwing du scénariste de Talon, James Tynion IV tandis que l’avenir du titre Talon est incertain.

Scénario: Geoff JohnsFEVILCv6

Dessins et Couverture: David Finch et Richard Friend

Couvertures Variantes: Ivan Reis et Joe Prado,

Ethan Van Sciver.

Sortie: 19 février

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La seconde grosse information vient de Justice League #28 dont la couverture présente l’équipe des Metal Men qui débarque dans les New52 même si nous avions déjà vu un de ses membres, Platinum, dans le numéro #18 de la série.

C’est Cyborg qui remis sur pied va s’allier à ce groupe pour combattre le Crime Syndicate. On retrouvera donc Gold, Iron, Lead, Mercury, Platinum et Tin.JUSTLCv281

Scénario: Geoff Johns

Dessins et couverture: Ivan Reis et Joe Prado

Couverture Variante: Dan Panosian

Sortie: 19 février.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’event Blight à l’intérieur de Forever Evil touche lui les titre suivants:

Trinity of Sin: The Phantom Stranger #16 sortira le 5 février écrit par J.M. DeMatteis et dessiné par Fernando Blanco avec une couverture de Guillem March. La Justice League Dark infiltre le Crime Syndicate après leur alliance avec l’Aquaman d’Earth 3.

La suite se trouvera directement dans Constantine #11 le 12 février. Ray Fawkes est au scénario, ACO au dessin et Howard Porter à la couverture. Nous apprendrons ce qu’est le projet Thaumaton et les forces mystiques chamboulées par le Syndicat risquent de détruire le monde.

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Si vous voulez encore la suite il faudra lire Trinity of Sin: Pandora #8 le 19 février dans lequel la JLDark se démène pour sauver le monde des forces mystiques libérées par le Crime Syndicate. A l’écriture Ray Fawkes, Francis Portela au dessin et Julian Totino Tedesco signe la cover.

Enfin garder quelques deniers pour Justice League Dark #28 qui sera le dernier numéro à lire le 26 février pour avoir l’intégralité de l’histoire dans le bon ordre. J.M DeMatteis au scénario, Mikel Janin au dessin et couverture et Tommy Lee Edwards pour une variante cover. Constantine sera forcé de faire l’impensable pour contrer les forces obscures s’abattant sur le monde.

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Lee Bermejo invité à la Paris Comics Expo

Urban Comics enchaine les annonce puisque après Eddy Barrows c’est le nom de Lee Bermejo qui vient d’être dévoilé comme invité sur leur stand à la Paris Comics Expo 2013 des 23 et 24 novembre. L’artiste est connu pour son travail sur Batman: Noël (que je vais essayer de faire dédicacer), Joker (à paraitre chez Urban en fin d’année) ou Before Watchmen. On peut le dire cette nouvelle édition risque d’être encore incroyable.

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Sollicitations VO Décembre 2013 Batman

Les sollicitations vo pour décembre continue avec les titres du Batverse marqués par des fins d’arc et le début d’autres. Le titre majeur Batman #26 écrit par Scott Snyder et dessiné par Greg Capullo avec Danny Miki qui signent aussi la couverture tandis qu’une variante de Dustin Nguyen est proposée pour ce numéro qui sortira le 11 décembre. Dans le cadre de Zero Year Batman et James Gordon doivent apprendre à travailler ensemble face au Riddler.

Detective Comics #26 écrit par John Layman, dessiné par Aaron Lopresti et avec une couverture de Jason Fabok sort lui le 4 décembre. Batman doit neutraliser des chauve-souris génétiquement modifiées et des personnes transformées en Man-Bat.

Nouvelle déclinaison pour Batman and Robin qui s’appelera le 18 décembre Batman and Two-Face #26 écrit par Peter J. Tomasi. Aux dessins et à la couverture Patrick Gleason et Mick Gray. Comme indiqué dans le nom Batman enquête sur le passé de Harvey Dent pour le retrouver dans le présent.

Batman: The Dark Knight #26 écrit par Gregg Hurwitz et dessiné par Alex Maleev. La couverture est de Chris Burnham et la sortie est prévue le 31 décembre.  On s’intéresse aux citoyens oubliés de Gotham : les sans-voix avec donc un numéro quasiment muet.

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On retrouvera le commissaire Gordon pour la conclusion de Batgirl: Wanted dans Batgirl #26 toujours écrit par Gail Simone et dessiné par Fernando Pasarin et Jonathan Glapion. Barbara parviendra-t-elle à sauver la vie de son père sans révéler la vérité sur la mort de son frère?

Dans le même temps Barbara se retrouve dans une bataille d’envergure pour Birds of Prey #26 le 18 décembre. A l’écriture Christy Marx et au dessin Romano Molenaar avec Jonathan Glapion. La couverture est confiée à Jorge Molina. Au programme: Canary contre Regulus, Condor contre Tsiklon, Batgirl et Strix contre tout le monde.

Nightwing #26  débarquera le 11 décembre avec Kyle Higgins pour le scénario et Will Conrad pour la couverture et les dessins. Dick vit les derniers instants de sa vie telle qu’il la connaît avec ce qui lui arrive dans Forever Evil.

Red Hood and the Outlaws #26 sera écrit par James Tynion IV et illustré par Julius Gopez et Ray McCarthy ainsi que couverture de Stephen Segovia. Il est revenu, Ra’s Al Ghul fait son retour et cela n’arrange pas les affaires des Outlaws toujours prisonniers tandis que Jason est toujours amnésique.

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Nightwing26RHATO26

Catwoman #26 sortira le 31 décembre écrit par Ann Nocenti avec dessins de Rafa Sandoval et Jordi Tarragona sans oublier la couverture de Terry et Rachel Dodson. Selina est toujours dans les bas-fons de Gotham et seme la pagaille entre Dr. Phosphorus, Warhog et The Jojer’s Daughter !

Batwoman #26 de Marc Andreyko et illustré par Jeremy Haun avec couverture signée  J.H. Williams III sortira le 18 décembre. Un nouvel arc commence pour Batwoman.

Nouvelle série! La fidèle partenaire du Joker obtient sa propre série à partir du 18 décembre avec Harley Quinn #1 écrit par Amanda Conner et Jimmy Palmiotti. Les dessins sont signés Chad Hardin, la couverture Amanda Conner et la variante Adam Hughes. Harley veut commencer une nouvelle vie mais elle doit trouver un emploi.Direction le Roller Derby de Coney Island où la compétition sera explosive.

On termine avec Talon #14 écrit par James Tynion IV, dessiné par Emanuel Simeoni également à la couverture. La Court menace encore Gotham city et seul Calvin Rose pourra les arrêter une bonne fois pour toutes.

Catwoman26Batwoman26

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Damian: Son of Batman #3 écrit et dessiné par Andy Kubert avec une cover variante de Patrick Gleason sortira le 31 décembre. Damian Wayne affronte plusieurs vilains tels que Professor. Pyg, les Jakanapes mais au bout l’attend un clown très particulier.

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DC Saga #16

Points Positifs:dcsaga16

- Ivan Reis sur Justice League.

- Paul Pelletier sur Aquaman.

- JLDark #0.

Points Négatifs:

- Shazam pas intéressant.

- Flash encore et toujours.

- Petite baisse de dynamique sur JLDark #12.

 

Nous y sommes, le premier event New52 avec la Justice League commence en vf avec Justice League #15 et Aquaman #15 dans ce DC Saga #16. Pour le reste Shazam et Flash poursuivent leur route tandis que la Justice League Dark voit double avec le numéro #0 en plus du #12.

Justice League #15 nous plonge directement dans l’event aquatique. Lorsque des missiles sont lancés sur l’Atlantide sans aucune explication comme si quelqu’un avait piraté les systèmes, un déluge d’eau déferle sur les villes de Metropolis ou Gotham City. Batman qui pourchasse les sbires de L’Epouvantail reçot de l’aide de la part d’Aquaman et Mera pour sauver Gordon et les autres habitants. Pendant ce temps Clark et Diana profitent de leur idylle dans un restaurant sur un bateau et Wonder Woman apprend grâce à son amoureux qu’une simple paire de lunette et une robe suffisent à la faire passer pour une femme normale pour pouvoir sortir sans être dévisagé. Une vague renverse le navire et les deux super-héros enfilent leur costume pour éviter une plus grande catastrophe. Arthur se rend compte que ce qui arrive suit les protocoles d’attaque Atlante écrits il y a des années par lui-même et son frère. Il n’y a plus aucun doute le frère d’Aquaman a déclaré la guerre aux humains de la surface.


Ce premier chapitre de Throne of Atlantis est écrit par Geoff Johns qui parvient à mélanger action, tension et moments plus légers dans un seul numéro. On entre dans le vif du sujet dans perdre de temps et les différents membres de la ligues sont mis à contribution. Enfin le couple SuperWonder est mignon et fait plaisir à voir. Un bon départ donc dans l’écriture pour cet event.


Au niveau des dessins la barre a été mise très haute par Tony S. Daniel le mois dernier et on reste dans l’excellence avec l’arrivée d’Ivan Reis sur le titre et pour du long terme. Le dessinateur fétiche de Geoff Johns débarque et les planches de grandes qualités fusent. L’artiste nous offre des visages superbes et des personnages soignés. Tout ce qui touche au milieu aquatique est parfaitement maitrisé que ce soit poissons ou vagues. Avec Ivan Reis on retrouve à l’encrage Joe Prado et aux couleurs Rod Reis, une équipe qui travaille à merveille et qui compte parmi ce qui se fait de mieux actuellement en comics.

Ma note: 10/10

La suite directe des évènements est dans Aquaman #15 toujours écrit par Geoff Johns et dessiné par le brillant Paul Pelletier. Oubliez donc le précédent épisodes complêtement car cette fois c’est du Aquaman New52 dont j’ai l’habitude, c’est à dire génial. La ligue se réunit et Arthur explique en chemin à Batman la gravité de la situation et pourquoi il ne faut pas sous-estimer les Atlantes. Ils sont attaqués comme prévu dans les plans d’Aquaman car Batman y était considéré une grande menace. La ligue laisse une chance à leur camarade de raisonner son frère mais lorsqu’ils entendent que ce dernier ne reculera pas la trinité intervient pour le capturer. Aquaman se retourne alors contre les héros et s’en prend à Batman.

Sur le scénario pas grand chose à dire puisqu’on est dans la continuité du chapitre de Justice League, on appréciera le fait que Batman bien que n’ayant pas de pouvoir est une cible prioritaire pour Aquaman ce qui peut expliquer l’animosité entre eux au début de Justice League et montre une nouvelle fois que le chevalier noir est le vrai boss de l’univers DC.

Pour les dessins, Paul Pelletier donne des planches à mi-chemin entre Jim Lee et Ivan Reis d’une grande beauté même si on est un peu en-dessous de Reis. Art Thibert et Karl Kesel signent l’encrage et Rod Reis les couleurs. Le rendu est très convaincant et j’ai hâte de voir la suite de leur travail sur Aquaman.

Ma note: 8/10

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Le back-up de Justice League #15 encore une fois centré sur Shazam reste au même niveau que les autres épisodes c’est à dire une histoire de Geoff Johns peu intéressante et avec un Gary Frank loin de ses meilleures planches.

Billy profite de son pouvoir pour s’amuser et gagner de l’argent puis à la fin Black Adam apparait.

Ma note: 4/10

Place à Grodd dans Flash #14. Le combat entre le Roi des gorilles et Barry est intense et prend une tournure tragique. L’équipe reste la même avec Francis Manapul à l’écriture et au dessin tandis que Brian Buccellato est aussi à l’écriture et aux couleurs. Visuellement le chapitre est plutôt sympathique mais rien n’y fait niveau intrigue ce Flash New52 ne parvient par à me captiver.

Ma note: 4/10

Justice League Dark #12 nous apprend pourquoi Doctor Mist s’est allié avec Faust en plongeant dans son passé. Le véritable vilain de l’histoire qui utilise Faust a ses fins se révèle tandis que les héros se séparent et son attaqués par de puissantes créatures. Zatanna et Constantine sont en danger et vont devoir survivre au piège tendu par une vieille connaissance.

L’histoire de Jeff Lemire est arrivé dans un creux, passage transitoire entre un début fracassant et une deuxième partie tout aussi rebondissante. On est donc plus calme avec des choses qui se mettent en place pour la suite. Par conséquent les planches de Mikel Janin sont sages par rapport à d’habitude mais l’artiste nous en glisse quelques unes sur lesquelles on s’arrêtera pour les admirer. La lecture reste malgré tout très bonne.

Ma note: 6/10

Dernier passage de ce DC Saga avec Justice League Dark #0 qui se place parfaitement après le #12 donnant des pistes au lecteur dans l’intrigue. Nous découvrons un jeune Constantine souhaitant apprendre la magie qui va rencontrer Nick Necro et sa petite-amie Zatanna. En les sauvant d’un assassin de la Flamme Froide il est accepté comme apprenti et fait équipe avec le couple. Tout se passait bien jusqu’à ce que Necro deviennent obsédé par l’obtention des Grimoires de la Magie. Il devint distant et Constantine et Zatanna se rapprochèrent. Furieux, leur ami les livre à la Flamme Froide et une bataille s’engage provoquant la mort du traitre.
Jeff Lemire présente de manière claire une partie du passé de Constantine et donne des éléments essentiels pour comprendre l’arc en cours. C’est frais, simple et efficace. Il est associé à Lee Garbett qui s’occupe des illustrations, une flopée d’encreurs et Peter Pantazis aux couleurs. Dans un style à la Paco Medina en moins perfectionné j’ai apprécié les dessins de ce numéro.

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Ma note: 7/10

Conclusion: Un numéro de DC Saga moyen où Throne of Atlantis est la seule véritable raison d’acheter, le reste étant en perte de vitesse ou tout simplement inintéressant.

Le fascicule: 6/10

DC Saga #15

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- Tony S. Daniel sur Justice League.

- Constantine fait ses emplettes à l’A.R.G.U.S.

- Du Justice League en masse ce numéro.

Points Négatifs:

- Aquaman, la douche froide.

- Flash trop basique.

- JL Dark un chouia moins beau qu’ordinaire (je chipote).

 

Les épisodes #0 et divers annuals étant passés il est temps pour DC Saga de reprendre la numérotation normale enfin presque puisque Superman et Supergirl sont partis faire un tour dans un autre numéro HS pour permettre de rattraper le retard pris sur Justice League et accueillir Aquaman dans la revue. Quel est le résultat de tout cela à la lecture?

Justice League subit un changement majeur puisque Jim Lee se retire du titre laissant sa place à Tony S.Daniel le temps de deux numéros avant qu’Ivan Reis prenne la relève. En plus de ces chapitres #13 et #14 suivent les deux back-up sur Green Arrow et Black Adam.

Commençons par les épisodes principaux qui introduisent le personnage de Cheetah dans l’univers des New52. C’est une petite histoire complète en deux chapitres absolument géniale écrite par Geoff Johns. Barbara Minerva en obtenant un artefact sacré est maintenant possédée par la divinité Cheetah. Wonder Woman tient plus que tout à la ramener à la raison car elle est la première amie humaine qu’elle est jamais eu. La Justice League tient à venir en aide à Diana et spécialement Superman qui après leur baiser semble éprouver des sentiments pour l’amazone. Une ancienne tribu dévoile la vérité sur Cheetah et les héros sont forcés de la stopper et ce n’est pas chose aisée car en étant mordu par la féline Clark devient à son tour possédé et sauvage.

Le scénario est bien écrit, les rebondissements, surprises et l’alternance de phases d’action avec des moments plus calmes mettant en avant les relations entre les personnages donnent de l’épaisseur à cette incarnation New52 de la Ligue de Justice qui ne déçoit pas depuis maintenant #14 numéros. Cependant Jim Lee n’est plus là alors que devient le titre visuellement?

Quelle beauté! Tony S. Daniel propose ici une expérience de lecture incroyable et nous abreuve de planches en pleine page toutes aussi soignées les unes que les autres. Les décors, de la jungle aux champs de blé de Smallville, renforce cette idée de perfection tout comme l’encrage des talentueux Richard Friend et Batt ainsi que les couleurs de Tomeu Morey. Pour faire simple un vrai travail d’équipe se ressent et une alchimie entre toutes les composantes incluant le scénario.

Justice League #13-#14, ma note: 10/10

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Deux back-up poursuivent ce marathon Justice League. Le premier très court met en scène Steve Trevor et Oliver Queen afin de servir de teaser à Justice League of America. Pas mémorable ni déplaisant il a le mérite de se concentrer sur l’excellent personnage de Steve Trevor, pilier central de l’univers New52 qui joue dans plusieurs camps sans être pleinement accepté par l’un d’eux. Amanda Waller qui a subit une cure d’amaigrissement en New52 et dirige l’A.R.G.U.S y apparait comme très dangereuse et méfiante envers les héros. Cette petite tranche de vie du colonel est écrite avec soin par Geoff Johns et Jeff Lemire et pour les dessins Brad Walker avec Drew Hennesy et Jay David Ramos offre un travail solide.

Back-up Justice League #13, ma note: 6/10

Second back-up et changement total d’atmosphère puisqu’on parle de Black Adam et donc de Shazam. On ne sera alors pas surpris d’y retrouver Geoff Johns et Gary Frank comme pour Justice League #0. Black Adam vient d’être libéré par le Docteur Sivana après des millénaires d’enfermement. Il veut apporter ouvrir le monde à la magie mais pour cela il doit trouver le champion du sorcier (Shazam) et pour y parvenir il va faire appel aux sept péchés capitaux.

Une histoire qui débute et qui ne m’emballe pas vraiment. Le déroulement ultra-linéaire se concentrant principalement sur l’antagoniste et non le héros ne me semble pas assez envoutant et les dessins sont un peu trop sombres pour quelque chose qui traite de la magie et devrait être plus lumineux. Encore une fois ce n’est pas du Gary Frank comme j’aime en lire la faute à trop de sobriété, de vide en arrière-plan et d’ombres.

Back-up Justice League #14, ma note: 4/10

Aquaman #14 est le prologue de l’event Throne of Atlantis qui commencera dans le prochain DC Saga et impactera Justice League d’où l’arrivée du titre aquatique dans la revue pour permettre au lecteur de lire l’intégralité de l’histoire. Toujours est-il que l’épisode présenté n’est pas des plus indispensable et surtout ne donne pas une bonne image d’Aquaman. Aquaman c’est avant tout un personnage revisité par Geoff Johns et Ivan Reis et que vous pouvez retrouver dans le collection DC Renaissance à travers 2 volumes de grande qualité. Pour cet épisode #14 Reis n’est pas là et à la place Pete Woods et Pere Perez font ce qu’ils peuvent mais passer après le génie n’est pas facile. Néanmoins Paul Pelletier nous prouvera dans quelques mois qu’on peut succéder à Reis donc les deux artistes du jour n’étaient pas le meilleur choix.

Pour l’histoire, Black Manta a été capturé et Amanda Waller a du travail pour lui mais il refuse. Arthur Curry alias Aquaman part à la rencontre de son frère pour éclairer sa lanterne à propose des récentes attaques atlantes contre les humains. Son interlocuteur nie être impliqué dans l’affaire mais à la fin du chapitre les monstres aquatiques déjà vu dans les premiers numéros du titre sont libérés par un trident semblable au frère d’Arthur.

Il n’y a donc pas grand chose d’intéressant et rien qui ne me semble indispensable à lire avant l’event mais le second défaut vient de l’aspect graphique du titre. Comme dit plus haut les planches n’ont pas de véritable charme, ce n’est pas vilain juste trop fade et encore plus si on a lu les numéros précédents. Les deux artistes n’étant pas aidés par le récit à mettre en image il en résulte un chapitre très faible.

Ma note: 2/10

Flash #13 reprend exactement là où le précédent épisode s’achevait, à savoir  par l’attaque des gorilles de Grodd sur Central City. Flash qui une seconde plus tôt combattait les Rogues ou Lascars en vf est inconscient. Une fois réveillé il est forcé de travailler avec ses ennemis pour défaire l’armée de primates et après une féroce bataille le chef de la bande apparait enfin prêt à en découdre avec Barry.

Francis Manapul et Brian Buccellato sont fidèles à leurs habitudes et donc je ne suis pas satisfait. Si les dessins tiennent la route même si ce style n’est pas à mon gout le principal défaut reste l’intrigue. Là où Justice League fait les choses avec brio, Flash n’y parvient pas, les Rogues ne sont pas convaincants et les grands singes n’ont pas éveillés en moi un quelconque intérêt.

Ma note: 3/10

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On commence à prendre l’habitude de finir avec Justice League Dark et pour le #11 de la série la rivalité entre Faust et Constantine continue et ce sont des pages 100% action qui s’enchainent. Jeff Lemire se fait plaisir et on ne sait jamais à quoi s’attendre avec ce titre. Steve Trevor possédé par Deadman, Madame Xanadu qui se met en mouvement et Constantine joyeux comme un enfant découvrant ses cadeaux à noël quand il peut utiliser des objets magiques de la Chambre Noire pour combattre Faust. Finalement la carte pour les grimoires de la magie révèle son contenu et une trahison a lieu. Il y a donc du contenu et une écriture immersive qui fusionne avec le trait de Mikel Janin. Il est simplement dommage que Constantine soit le seul toujours mis en avant les autres qui méritent aussi un peu de mise en lumière étant relégués au second plan.

A nouveau on ne peut être déçu par les planches de l’artiste ainsi que le travail des couleurs effectué par Ulises Arreola et Kyle Ritter utilisant des effets de lumières pour représenter les pouvoirs des personnages. En cherchant la petit bête je dirais que le tout est moins impressionant que les précédents chapitres mais on est toujours dans du haut de gamme.

Ma note: 7/10

Conclusion: Un numéro de DC Saga bien étrange d’un côté les épisodes Justice League valent à eux-seuls l’achat mais le reste excepté Justice League Dark n’est vraiment pas agréable à lire. Aquaman notamment en arrivant avec un chapitre aussi mauvais ne risque pas de donner envie au lecteur de se procurer le début de ses aventures dessinées par Ivan Reis qui sont exceptionnelles et cent fois meilleures que cet infâme numéro #13.

Green Lantern Saga #12

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- L’univers Green Lantern en ébullition.

- Varix dans Green Lantern Corps.

- Red Lantern rules.

- L’annual Green Lantern.

Points Négatifs:

- Nouveaux Gardiens comme d’habitude.

- Attention: peut rendre accro à Green Lantern.

 

Les masques tombent dans Green Lantern Saga #12, un numéro exceptionnel dans lequel les gardiens passent à l’action en vue de leur plan de grande envergure.

Hal Jordan et Sinestro en lisant le Livre Noir se retrouvent maintenant devant Black Hand et son armée de morts-vivants. Ils ont déjà fait face à ce type d’ennemi par le passé mais il faut pour les détruire deux couleurs différentes et désormais les deux protagonistes jouent dans la même catégorie: le vert. Hal tente de contacter Carol Ferris des Star Sapphire en vain. Tandis que William Hand est perturbé par le contenu du Livre qui lui dit qu’Hal Jordan n’est pas son ennemi et qu’il deviendra le plus grand des Black Lantern, Sinestro invoque sa lanterne jaune pour la faire exploser et éradiquer les zombies. Ce Green Lantern #12 est un hit en puissance avec son intrigue forte signée Geoff Johns et les dessins de Renato Guedes et Jim Calafiore avec Alex Sinclair aux couleurs. Les artistes remplaçants de Doug Mahnke livrent un travail de grande qualité et permettant une homogénéité avec ce qui précède. Le chapitre fait la part belle à l’action tout en apportant une foule de réponses et de nouvelles questions concernant le futur des différents corps.

Ma note: 8/10

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La suite directe arrive dans l’annual #1 de Green Lantern centré sur les fameux gardiens, entités supérieures qui ont créés les Green Lantern et veulent faire régner l’ordre dans la galaxie. Ils parlaient depuis un moment de leur troisième armée et de leur souhait de détruire le corps des Green Lantern mais maintenant il ne s’agit plus seulement de paroles. Les petits êtres bleus partent chercher le premier lantern pour créer leur nouvelle armée et vont jusqu’à s’attaquer à leurs congénères qui protègent la chambre des ombres. L’épisode se termine mal pour Hal et Sinestro qui sont apparemment tués par Black Hand qui est soutenu par les gardiens. Une fois victorieux il est trahi par ces derniers qui l’enferment dans la chambre des ombres. La prochaine cible de la folie des gardiens sont Guy Gardner et le corps des Green Lantern. Geoff Johns montre qu’il maitrise son sujet et ne cesse de m’épater en amenant encore de nouveaux éléments dans un récit déjà riche. Tous les éléments du puzzle s’emboitent en vue de l’event Rise of the Third Army. Au côté du scénariste l’excellent Ethan Van Sciver qui envoi du lourd et Pete Woods se succèdent aux dessins. Un très bel annual visuellement qui s’avère donc indispensable.

Ma note: 9/10


Loin de là, le reste des Green Lantern ne se doute pas de ce qui l’attend. Ils sont il faut dire bien occupé avec les Alpha Lantern qui ont perdu la raison et veulent enfermer et exécuter ceux qui s’opposent à leurs décisions. Guy et John Stewart ne peuvent même a deux vaincre le puissant Varix mais le valeureux lantern va prendre conscience de ces erreurs et donner aux héros les moyens de renverser la situation. Au final les Alpha Lantern meurent de la main de Varix qui met fin à ces jours. Le corps rend hommage au sauveur mais le futur n’est pas des plus radieux pour les Green Lantern qui ont perdu les Alpha Lantern ce qui arrange bien les affaires des gardiens. Ce chapitre #12 écrit par Peter J.Tomasi achève donc l’arc du procès de John de manière magistrale et prépare l’entrée dans l’imminent event. Niveau dessin Fernando Pasarin, Scott Hanna à l’encrage et Gabe Eltaeb aux couleurs pour un travail plus propre que dans le numéro #11. La mise en scène est plus claire et les contrastes de couleurs favorisent la lecture et permettent d’esquiver une surabondance de couleur verte.

Ma note: 9/10

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Cassons maintenant l’ambiance de folie de ce magazine avec New Guardians #12 qui après un numéro le mois de mars qui laissait de l’espoir retombe dans sa médiocrité malgré de bonnes idées.Tony Bedard et Tyler Kirkham sont malheureusement sur un titre qui n’a aucune chance par rapport aux autres, personnages manquant de charisme, histoire de second plan dans l’univers DC. Le périple de l’équipe de Kyle Rayner prend fin dans un combat contre Invictus et les mensonges vont briser le groupe qui se sépare. Sayd la gardienne dévoile la vérité sur les anneaux donnés à Kyle et pourquoi il a été choisi.

Ma note: 3/10

Le chapitre #12 de Red Lantern termine le magazine avec la fin d’Abysmus et les Red Lantern qui retrouvent leur puissance. Alors qu’Atrocitus semblait avoir déjà un pied dans la tombe, ce dernier avait en fait une carte à jouer pour sauver la batterie d’energie rouge. Fatality va quand à elle passer à deux doigts de convaincre Bleez de rejoindre les Star Sapphire. Cependant en utilisant un pouvoir dangereux le chef des Red Lantern a éveiller des forces obscures qui attendent leur heure. En attendant ce sont les gardiens qui ont commandités la destruction du corps et Atrocitus ne va sans doute pas laisser passer ça. Peter Milligan est au scénario simple et efficace tandis que Miguel Sepulvada dessine. Les couleurs sont traités par Rain Beredo et Santi Arcas. L’aspect visuel du titre me plait toujours autant et les personnages sont attachants malgré leur nature peu commode.

Ma note: 6/10

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 Le fascicule: 8/10

 

 


Critique All-Star Superman (film)

All-Star Superman est l’adaptation animée du titre du même nom écrit par Grant Morrison et dessiné par Frank Quitely. Ce long-métrage de 75 minutes environ réalisé par Sam Liu, produit par Bruce Timm, Alan Burnett et Sam Register suit un script de Dwayne McDuffie.

Lorsque Superman se retrouve exposé à de trop fortes radiations solaires suite à un piège de Lex Luthor, son corps ne peut pas le supporter et il ne lui reste alors que peu de temps à vivre. Il dispose néanmoins de plus grandes capacités et d’une force décuplée ce qui va le motiver à accomplir plusieurs travaux à la manière du héros mythologique Héraclès. Il décide d’abord de dévoiler à Lois qu’il est bien Clark Kent et lui offre un cadeau d’anniversaire mémorable. Il va ensuite défier Samson et Atlas, répondre à l’énigme de l’Ultra-Sphinx, libérer Kandor, vaincre Solaris et la mort et défaireAllStarSuperman une dernière fois son ennemi de toujours avant de dire adieu au monde sans oublier d’offrir à Clark Kent la une du siècle.

Ce qui choque avant tout est le contenu de ce long-métrage puisque une quantité d’éléments de base du récit a été coupée au montage à gros coup de couteau. Adieu le passage avec la mort de Jonathan Kent, même chose pour Bizarro, Ainsi ce sont 4 des 12 travaux de Superman (comme Hercule) qui ne sont pas abordés. Par ailleurs ces fameux travaux ne sont mentionnés qu’une fois par Samson. L’histoire ne capte jamais vraiment l’attention et si ceux qui connaissent le livre ne retrouveront pas son contenu, les autres eux seront perdus sans comprendre le but de ce film. Les dialogues ne sont pas aussi bien écrits que ceux de Morrison et c’est bien dommage car le doublage français est plaisant. Les personnages eux sont plus ou moins bien lotis. Kal et Lex ont eu droit à un bon traitement mais Lois, Samson et Atlas sont de véritables caricatures.

Il y a cependant quelques passages assez intéressants comme celui avec Luthor en prison qui était déjà génial dans le comic book de part le fait que Lex aime bien Clark mais déteste Superman et malgré son intelligence n’arrive pas à voir qu’il s’agit d’une seule et même personne. A la fin également Superman qui écrit ses derniers mots dans son journal et part avec ses robots pour combattre Solaris est une scène forte mais encore une fois qui aurait pu être magnifiée.
assup Côté animation et design on ne peut pas dire que cet All-Star Superman en mette plein la vue. Tout comme je ne suis pas fan des dessins de Quitely, je ne le suis pas non plus du style graphique de ce film. Ce n’est pas horrible mais jamais transcendant. Les scènes d’actions ne sont pas impressionnantes, les scènes d’émotions sans effet et la musique de Christopher Drake ne vient en rien en aide à l’expression des sentiments.

Conclusion: Un film pas à la hauteur qui se permet de retirer beaucoup de substance au comic book et donc d’en enlever la poésie, l’essence même de ce qui fait de All-Star Superman un incontournable. Mieux vaudra donc éviter cette adaptation ou l’animation correcte mais loin d’égaler les autres films DC ne parvient pas a faire oublier le manque de soin apporté au scénario.

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Ma note: 2/5

Points Positifs:                                                           Points Négatifs:

- Le doublage en vf .                                           – Trop de raccourcis dans le scénario.

Des passages réussis.                                       – Animation faiblarde.                              

                                                                               – Manque d’émotions.               


 

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